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Proposition : (d)écrire le plan de son école primaire
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Dès la première page du Grand Meaulnes, Alain-Fournier décrit le plan de son école, haut lieu de la première partie du roman, le lieu où tout commence.
« Nous habitons les bâtiments du Cours supérieur de Sainte-Agathe. Mon père, que j’appelais M. Seurel, comme les autres élèves, y dirigeait à la fois le Cours supérieur, où l’on préparait le brevet d’instituteur, et le Cours moyen. Ma mère faisait la petite classe.
Une longue maison rouge, avec cinq portes vitrées, sous des vignes vierges, à l’extrémité du bourg; une cour immense avec préaux et buanderie, qui ouvrait en avant sur le village par un grand portail ; sur le côté nord, la route où donnait une petite grille et qui menait vers La Gare, à trois kilomètres ; au sud et par derrière, des champs, des jardins et des prés qui rejoignaient les faubourgs… tel est le plan sommaire de cette demeure où s’écoulèrent les jours les plus tourmentés et les plus chers de ma vie – demeure d’où partirent et où revinrent se briser, comme des vagues sur un rocher désert, nos aventures. »Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes
(D)écrivez le plan de votre école primaire
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Quelques participations via Poïeo – Versant numérique, Le blog de l’atelier d’écriture numérique – un site du Réseau Blogs IUT de La-Roche-sur-Yon


3 Comments
Au fond d’une impasse caillouteuse, qui est certainement goudronnée, et peut-être plus impasse de nos jours, entre le Cap Brun et le Mourillon, une villa rose vaguement campagnarde, vaguement citadine, maison de champs de petit bourgeois toulonnais ou aboutissement d’un rêve de marin, avec une extension rectangulaire pour y caser deux classes sans couloir qui s’ouvraient directement, comme celles situées dans la maison, sur un jardin, ou ce qui avait été un jardin, en terre battue où plus rien ne pouvait pousser, sauf quelques herbes poussiéreuses dans les coins, un gros figuier antique, presque couché au ras de la partie la plus haute du terrain, et une rangée de bambous sur le côté qui cachaient à demi les wc.
Bâtiment Long long -d’autant qu’on a de petites pattes en primaire – rectangle. Long long rectangle symétrique de l’autre coté de la cour. Non pas tout à fait symétrique, plus long encore que le premier. Un terre-plein central avec loge de la concierge et WC, frontière (ne même pas pouvoir voir son meilleur pote, pensionnaire de l’autre côté, à la récré) entre l’ex-école des filles et l’ex- des garçon (moi c’était les garçons il me semble).
2 niveaux de classes en enfilades à l’ouest, long long couloir à l’Est.
Arrivée dans une nouvelle école pour le CE1 (les aléas des mutations de mon père)… plutôt positif par rapport à la sévérité de l’école religieuse où j’étais avant ! Une grande bâtisse dans le style d’un hôtel particulier, dont on avait transformé le parc en cour de récréation, avec dans le fond deux bâtiments en préfabriqué (manque de place pour les classes). Je me souviens qu’il y avait encore quelques beaux arbres rescapés, dont un gros chêne au milieu de la cour que j’affectionnais particulièrement car, régulièrmeent punie pour bavardage, je copiais des verbes en récréation… Finalement c’est encore le square devant l’école, où je jouais avec mes camarades à la sortie (pas trop tard sinon je voyais apparaître ma mère au coin de la rue, mauvais signe…) qui m’a laissé le meilleur souvenir !
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